we.trade et KBC Trade Club

Innover pour plus de fluidité et de sécurité dans le commerce international

we.trade et KBC Trade Club

Innover pour plus de fluidité et de sécurité dans le commerce international

Avec la plateforme we.trade et la communauté en ligne KBC Trade Club, KBC répond avec innovation aux défis les plus importants auxquels font face les entreprises qui souhaitent développer des relations commerciales à l’étranger. "Nos innovations sont toujours inspirées des besoins du client."

"Le défi le plus évident du commerce extérieur? Trouver les bons partenaires", explique Hubert Benoot, General Manager Trade Finance chez KBC. "Il est très difficile d’évaluer la solvabilité d’éventuels partenaires commerciaux dans des marchés éloignés."

Dans une économie à petite échelle comme c’est le cas en Belgique, une entreprise avec des ambitions de croissance se heurte vite à ses limites. En élargissant ses activités vers d’autres marchés, l’entreprise connaitra une augmentation des débouchés et des possibilités d’importation, mais également des défis de plus en plus nombreux. "Le défi le plus évident du commerce extérieur? Trouver les bons partenaires", explique Hubert Benoot, General Manager Trade Finance chez KBC. "Il est très difficile d’évaluer la solvabilité d’éventuels partenaires commerciaux dans des marchés éloignés."

Deuxième obstacle: le long cycle de vente et, surtout, son financement. Ou autrement dit, comment garantir, en tant qu’entreprise, une sécurité de paiement quand les produits ont un long chemin à parcourir et que vous ne connaissez pas les partenaires commerciaux, qui sont loin de vous? "Il existe une solution à ce problème depuis le 17èmesiècle", explique Hubert Benoot. "Le crédit documentaire ou la lettre de crédit." Un crédit documentaire fonctionne comme suit: la banque de l’importateur, ou acheteur, s’engage à payer la banque de l’exportateur, ou vendeur, sur présentation de documents conformes, comme, par exemple, une facture et un document de transport. De cette façon, le vendeur est sûr d’être payé et l’acheteur ne doit payer qu’une fois le produit livré. Problème résolu, donc? Pas tout à fait.

Producteur de pommes de terre

"Le crédit documentaire reste un produit idéal pour le commerce avec des marchés éloignés, mais pour la plupart des PME belges, cette solution n’est pas optimale", ajoute Hubert Benoot. "C’est un produit qui nécessite un travail conséquent. Il faut s’occuper de nombreuses tâches administratives et du contrôle, ce qui rend la chose complexe et coûteuse pour les petites et moyennes entreprises." C’est pourquoi la majorité des PME belges traitent principalement avec les pays limitrophes. Un crédit documentaire a peu d’utilité dans ce cas: il faut moins de temps aux biens pour arriver à destination qu’à la chaine financière pour être finalisée.

La seule alternative actuelle au crédit documentaire? Le paiement anticipé, qui n’est pas évident lorsque vous traitez avec des partenaires commerciaux que vous ne connaissez pas.

Nous sommes particulièrement fiers d’avoir élaboré une innovation majeure à partir de l’expérience d’un client.

Hubert Benoot - General Manager Trade Finance chez KBC

"Il y a quelques temps, je discutais avec l’un de nos clients, le producteur de pommes de terre Remo-Frit", raconte Benoot. "Il m’a expliqué que la solution idéale serait une sorte de bouton de paiement: il suffirait que son client en France appuie sur un bouton pour payer à la livraison des pommes de terre. Une sécurité pour lui et pour son client.

"KBC a donc examiné la question. Il y a quelques années encore, il était impossible d’envisager un tel bouton de paiement: un intermédiaire neutre devait toujours se charger de valider le processus et d’en garantir la sécurité. "Mais grâce à la technologie de la blockchain, cet intermédiaire n’est plus nécessaire", explique Hubert Benoot. Nous misons sur la technologie pour assurer la sécurité et la transparence.

we.trade

KBC s’est mis à l’œuvre et a lancé un premier projet pilote en 2016: la Digital Trade Chain, une plateforme sûre et transparente qui numérise entièrement le cycle de vente. Comment ça marche? C’est très simple: l’acheteur rédige un bon de commande que le vendeur peut ensuite approuver sur la plateforme. Cette approbation donne lieu à un contrat intelligent. Ce contrat reprend les conditions de paiement. Le processus de vente peut ensuite être suivi numériquement (principe du track & trace) de l’expédition des biens jusqu’à l’élaboration de la facture. Une fois les conditions de paiement remplies, la banque de l’acheteur transfère l’argent à la banque du vendeur.

La Digital Trade Chain a connu un grand succès auprès des entreprises et a reçu en 2016 l’EFMA award de la meilleure innovation du secteur financier. Ce couronnement a encouragé d’autres banques à également faire partie de l’aventure. Le projet pilote est devenu une plateforme à part entière. we.trade est soutenu par sept banques de différents pays, en plus de KBC: Banco Santander, Deutsche Bank, HSBC, Natixis, Rabobank, Société Générale et UniCredit. Une blockchain fermée leur permet d’assurer ensemble la sécurité du cycle de vente.

Nous sommes persuadés que nos innovations stimulent la croissance du commerce international.

Karen Sterckx - Directrice de KBC Corporate Banking

À partir du printemps 2018, we.trade sera lancé pour les clients KBC. "Les avantages sont considérables", ajoute Hubert Benoot. "L’accès à la plateforme se fait via les banques participantes, tous les utilisateurs sont donc contrôlés. De plus, les banques peuvent ajouter des services supplémentaires, comme un paiement garanti ou un financement par délai de paiement." Mais l’avantage principal de we.trade est la possibilité d’exporter sans paiement anticipé. "Cela ouvre de nombreuses perspectives", insiste Hubert Benoot. "Nous sommes convaincus que cela va devenir la nouvelle norme du marché pour le commerce européen."

Tinder pour les entreprises

Avant le déploiement officiel de we.trade, KBC s’illustre en cette fin d’année avec une autre plateforme innovante: le KBC Trade Club, une communauté de rencontres pour les entreprises qui cherchent des acheteurs ou des fournisseurs à l’étranger. Un Tinder pour les entreprises, pour ainsi dire. Naturellement, KBC a d’abord lancé cette plateforme pour les entreprises qui font partie de ses clients, car avant de traiter avec un partenaire à l’étranger facilement et en toute sécurité, il faut d’abord trouver des partenaires commerciaux adéquats et fiables.

Au départ, le KBC Trade Club est une initiative de la banque espagnole Banco Santander, qui a lancé la plateforme dans ses marchés nationaux. Mais plus les pays qui y adhèrent sont nombreux, plus la communauté est grande, et plus elle est avantageuse pour les entreprises qui en sont membres. "L’objectif était alors de trouver un partenaire bancaire pour chaque marché concerné" explique Hubert Benoot. "Nordea a donc été choisi comme partenaire pour les pays scandinaves et KBC pour la Belgique."

La plateforme est un croisement entre LinkedIn et Tinder. Les utilisateurs créent un profil d’entreprise, sur lequel ils indiquent leurs activités et les partenaires qu’ils recherchent. Après un contrôle effectué par l’administrateur, les profils sont associés au moyen d’un algorithme intelligent. L’administrateur transmet ensuite à chaque utilisateur une proposition sur mesure. "Vous pouvez rechercher vous-même les profils intéressants." Les utilisateurs peuvent accepter ou non les partenaires proposés. Les coordonnées sont échangées quand les deux utilisateurs ont accepté la proposition.

Tinder pour les entreprises

Karen Sterckx, Directrice chez KBC Corporate Banking, ajoute: "cette plateforme constitue une réelle plus-value pour nos entreprises clientes, car, en plus de sa vaste communauté, le KBC Trade Club a un atout majeur: la plateforme contient 23 000 pages de renseignements commerciaux pertinents sur les marchés participants (règles de douanes, TVA, droits d’importation, statistiques de marché, informations logistiques). Les clients auxquels nous avons présenté le projet se montraient très enthousiastes."

Blockchain en fonction du client

Revenons-en au producteur de pommes de terre. "Ses problèmes font désormais partie du passé," affirme Hubert Benoot. "Il peut tout d’abord chercher de nouveaux clients via KBC Trade Club. Ensuite, grâce à we.trade, il pourra bientôt suivre et traiter ses transactions commerciales internationales rapidement et en toute sécurité."

Il insiste: "Ce producteur de pommes de terre n’est pas une exception. Nous ne sommes bien sûr pas le seul organisme financier à travailler avec les nouvelles technologies et l’innovation. Mais nous le faisons différemment. Les autres entreprises se posent des questions comme: en quoi consiste une blockchain? Que peut-on faire avec ça? Notre approche est la suivante: que veut le client? Nous analysons ensuite ce que la blockchain peut faire pour ce client. Une approche dont nous sommes fiers." Karen Sterckx confirme que les entreprises l’attendent avec impatience. "Nous sommes persuadés que ces innovations ne peuvent que stimuler la croissance du commerce international."

Vous en voulez encore?

Les clients peuvent, dans un premier temps, chercher de nouveaux clients via KBC Trade Club. Ensuite, avec we.trade, ils pourront bientôt suivre et traiter leurs transactions commerciales internationales rapidement et en toute sécurité.

Vous souhaitez en savoir davantage sur ce que KBC Corporate Banking peut apporter à vos projets de croissance à l’internationale?

Cette page est-elle utile pour vous? Oui Non

Katoen Natie s'est internationalisée avec le soutien de KBC

Katoen Natie s'est internationalisée avec le soutien de KBC

Les agences de KBC sur les marchés d'exportation belges constituent un atout indéniable pour les clients en quête d'internationalisation.
Les défis financiers que doit relever IBA

Les défis financiers que doit relever IBA

Exporter des biens d'équipement coûteux vers
des marchés lointains et moins connus est impossible sans l'appui de partenaires financiers solides.
Partenaire des entreprises belges à l’étranger

Partenaire des entreprises belges à l’étranger

Les entreprises belges doivent envisager d’étendre leurs activités à l’étranger. KBC les aide dans le cadre de leur stratégie internationale.
'Le soutien de KBC nous a permis d'accélérer notre expansion internationale'

'Le soutien de KBC nous a permis d'accélérer notre expansion internationale'

Comment s'y prendre, en tant qu'entreprise
familiale belge, pour reprendre une société ou mettre sur pied une usine
flambant neuve?