Specialised finance énergie éolienne

Specialised finance énergie éolienne

L'été dernier, un million de ménages belges ont consommé de l'énergie fournie par des parcs éoliens en mer.
"‘Dans les prochaines années, nous allons voir naître de nouveaux parcs éoliens offshore, plus perfectionnés", déclare Nathalie Oosterlinck, CEO de Rentel, un parc éolien offshore à 40 km devant la côte d'Ostende.

Partenaire durable de l'éolien

Rentel est le cinquième projet éolien offshore à naître en mer du Nord belge. "Sur la dernière décennie, les turbines ont évolué: de petites, elles sont devenues très grandes, pouvant aller jusqu'à 200 mètres de haut, en bout de pale. Nos turbines génèrent déjà 7,5 mégawatts. Les 8,5 mégawatts arrivent, et des éoliennes pouvant aller jusqu'à 12 mégawatts sont dans les cartons. Les parcs éoliens peuvent donc produire davantage, et ils sont bien plus efficaces, même en l'absence de vent, ou au contraire par grand vent", poursuit Nathalie Oosterlinck, CEO de Rentel.

Rentel doit importer ses éoliennes de l'étranger, mais les fournisseurs et installateurs sont principalement des entreprises belges. "Je pense par exemple à DEME, l'un de nos huit actionnaires. Cette entreprise de construction marine s'est chargée de la conception et de l'installation des fondations, ainsi que de l'installation des turbines. Comme les autres entreprises qui se sont lancées dans l'aventure il y a dix ans, DEME exporte ses connaissances et son expertise dans le monde entier. Avec à la clé une belle contribution au PIB."

Rentel est le cinquième projet éolien offshore à naître en mer du Nord belge. "Sur la dernière décennie, les turbines ont évolué: de petites, elles sont devenues très grandes, pouvant aller jusqu'à 200 mètres de haut, en bout de pale. Nos turbines génèrent déjà 7,5 mégawatts. Les 8,5 mégawatts arrivent, et des éoliennes pouvant aller jusqu'à 12 mégawatts sont dans les cartons. Les parcs éoliens peuvent donc produire davantage, et ils sont bien plus efficaces, même en l'absence de vent, ou au contraire par grand vent", poursuit Nathalie Oosterlinck, CEO de Rentel.

Rentel doit importer ses éoliennes de l'étranger, mais les fournisseurs et installateurs sont principalement des entreprises belges. "Je pense par exemple à DEME, l'un de nos huit actionnaires. Cette entreprise de construction marine s'est chargée de la conception et de l'installation des fondations, ainsi que de l'installation des turbines. Comme les autres entreprises qui se sont lancées dans l'aventure il y a dix ans, DEME exporte ses connaissances et son expertise dans le monde entier. Avec à la clé une belle contribution au PIB."

Les parcs éoliens sont toujours plus efficaces, même en l'absence de vent, ou au contraire par grand vent.

Nathalie Oosterlinck, CEO de Rentel

Intensif en capital

Un projet tel que Rentel, centrale électrique en mer prévue pour être active sur les vingt prochaines années, représente déjà un coût d'un milliard d'euros. "Pour financer de tels projets, vous avez besoin de partenaires à long terme", déclare Bert Derudder, spécialiste du financement de projets de grands travaux d'infrastructure chez KBC. "La production d'énergie est très intensive en capital, et le délai de récupération de l'investissement est assez long. Nous pouvons contribuer à maintenir la rentabilité de projets tels que Rentel."

"Nous sommes une banque, et nous investissons bien entendu dans des projets qui vont générer des retours sur cet investissement", poursuit Bert Derudder. "Mais nous sommes totalement convaincus par l'avenir de l'énergie durable. En tant qu'organisme financier, nous nous efforçons d'être un levier qui va contribuer à soutenir l'énergie éolienne – ce qui s'inscrit dans notre stratégie globale de réduction de notre impact négatif et d'augmentation simultanée de notre impact positif. Voilà pourquoi nous ne fixons par exemple pas de plafond pour les projets énergétiques, mais plutôt un objectif à long terme pour l'énergie durable. L'année dernière, la proportion d'énergie verte dans notre portefeuille est passée de 41,2 à 43,8%. Pour 2030, elle devra être arrivée à 50%, pour tous nos marchés-clé."

Pour Nathalie Oosterlinck, avoir à ses côtés un partenaire tel que KBC est d'une grande aide. "Les collaborateurs de KBC connaissent bien le contexte belge. Développer Rentel a pris pratiquement dix ans, et ça n'a pas toujours été sans heurts, par exemple parce que le cadre réglementaire a changé ces dernières années."

Les parcs éoliens sont extrêmement intensifs en capital. Heureusement, nous pouvons compter sur un partenaire à long terme comme KBC.

Nathalie Oosterlinck, CEO de Rentel

Plus et mieux

Tout comme Rentel, KBC espère que de nouvelles concessions seront accordées pour la côte belge. "Au cours des dernières années, le gouvernement a pris des mesures pour créer un cadre. Nous sommes l'un des rares pays à avoir un plan d'aménagement des espaces marins définissant par exemple où il est permis d'extraire du sable ou d'installer des parcs éoliens. Une nouvelle zone est déjà prévue. Si tout va bien, ces nouvelles zones seront opérationnelles en 2025. Le principal défi sera de les relier au réseau à haute tension terrestre", ajoute Nathalie Oosterlinck.

"Vu le nombre limité de kilomètres carrés de mer du Nord dont nous disposons, nous sommes leaders dans l'énergie éolienne offshore", poursuit-elle. "Et là où, auparavant, nous redoutions encore un impact négatif sur l'environnement, c'est l'inverse que nous constatons aujourd'hui. La faune et la flore prospèrent autour des parcs éoliens. Nous voulons miser encore plus sur l'utilisation double de ces espaces, par exemple pour la mytiliculture. On vient même d'Asie pour voir comment nous gérons l'énergie éolienne offshore, sur le plan technologique mais aussi réglementaire." 

KBC est heureuse de le constater. "Si nos clients voient des opportunités dans l'énergie éolienne offshore dans nos pays limitrophes, nous les suivrons avec plaisir. L'Allemagne est un marché intéressant, dans lequel des entreprises belges sont actives. La France est à la traîne, mais elle est lentement en train de rattraper son retard. À Dunkerque, je constate que la moitié des acteurs sont belges. Et nous serions heureux de partager nos connaissances avec eux, pour leur offrir là aussi un avantage concurrentiel. Nous voulons être de la partie, et mettre en œuvre nos actifs pour nos clients belges".  

Si nos clients voient des opportunités dans l'énergie éolienne offshore dans nos pays limitrophes, nous les suivrons avec plaisir.

Bert Derudder, Senior Manager Project Finance Renewable Energy KBC
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