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Deuxième vie, zéro souci : pourquoi s’intéresser aux voitures électriques d’occasion

Le marché automobile vit une transition structurelle. Si les grandes flottes ont largement adopté l’électrification, les voitures électriques de leasing de la première heure débarquent en quantités de plus en plus importantes sur le marché de l'occasion. Pourtant, aujourd’hui, les acheteurs ne se bousculent pas encore pour acquérir une voiture électrique de seconde main. À tort, car ces voitures promettent encore aux conducteurs de nombreuses années et de nombreux kilomètres sans souci.

Sabine Ryckebusch, Responsable Remarketing, Short-Term Lease, Service Technique et Sinistres chez KBC Autolease, lève les doutes et démontre pourquoi ces véhicules constituent un choix stratégique, fiable et transparent pour tous les profils d'acquéreurs.

Une traçabilité totale et un tri rigoureux

Le principal atout d'un véhicule ex-leasing réside dans la transparence absolue de son historique, un argument majeur pour minimiser les risques financiers des ménages et des petites entreprises.

« Nous possédons l’historique parfait de ces voitures », explique Sabine Ryckebusch. « Absolument tout ce qui a touché le véhicule est consigné : les entretiens, d’éventuels dommages ou réparations, ainsi que le suivi technique. C’est une transparence totale, et cela vaut pour toutes nos motorisations. »

Et c'est particulièrement vrai pour les voitures que KBC Autolease remet sur le marché. « Nous sélectionnons uniquement les voitures qui présentent la meilleure qualité, le meilleur historique, le moins de dommages et le niveau d’équipement le plus élevé. Nous faisons un tri sélectif très strict. Si un véhicule a connu des visites trop fréquentes à l'atelier, nous l'écartons d'office de notre offre directe. »

Technologie électrique : une longévité mécanique accrue

Pour les petites structures et les particuliers attentifs aux coûts à long terme, la technologie électrique réduit drastiquement les frais d'entretien professionnels ou privés.

« Un véhicule électrique est structurellement conçu pour durer plus longtemps qu'une motorisation thermique classique », raconte la responsable du remarketing chez KBC Autolease. « Il y a beaucoup moins de pièces d'usure en mouvement, ce qui limite considérablement les risques techniques à l'avenir. Le kilométrage a un impact nettement inférieur sur l'espérance de vie globale du véhicule. »

De plus, opter pour un modèle de trois ou quatre ans permet d'éviter les désagréments liés aux lancements de nouvelles technologies. 

« Toutes les marques ont dû faire face à des difficultés de jeunesse avec leurs nouveaux modèles, notamment des soucis de logiciels. Après trois ou quatre ans, ces problèmes de démarrage et ces campagnes de rappel sont définitivement résolus. Le nouveau propriétaire bénéficie ainsi d’un véhicule mature et techniquement pleinement abouti. »

La question de l'autonomie et de la batterie : des craintes infondées

La dégradation de la batterie et l'autonomie réelle restent les principales interrogations. Sabine Ryckebusch balaie ces doutes avec des données concrètes. « Les véhicules que nous proposons aujourd'hui offrent des autonomies substantielles, oscillant entre 300, 400 et 500 kilomètres. C’est amplement suffisant. La plupart des gens parcourent entre 40 et 100 kilomètres par jour. Même avec cette génération de véhicules, on roule plusieurs jours sans charger. »

Pour rassurer pleinement les futurs conducteurs, KBC Autolease fournit systématiquement un certificat de test indépendant de la capacité de la batterie.

« Nous testons systématiquement les batteries de tous les véhicules électriques que nous proposons avec les tests Avelo. Le constat est clair : les batteries sont toutes en excellent état. Même après trois, quatre ou cinq ans, la capacité dépasse encore régulièrement les 90% ou 95%. La peur d'une dégradation rapide ne correspond pas à la réalité du terrain. »

Les premiers pas vers la maturité ont été franchis

Les voitures électriques d’occasion s’adressent désormais à un public beaucoup plus large. Les mentalités évoluent rapidement.

Sabine Ryckebusch : « Dans nos ventes directes, nous flirtons désormais avec un équilibre de 40% à 50% de véhicules électriques. C'est un changement majeur par rapport à l'année dernière. Les acquéreurs franchissent le pas, attirés par le confort de conduite exceptionnel et des coûts d'entretiens réduits, les passages à l'atelier ne s'effectuant souvent que tous les deux ans. »

Les opportunités financières dépendent des flux du marché, mais le rapport qualité/prix reste imbattable.

« Nous fixons nos prix en fonction de la valeur réelle du marché de l'occasion. Actuellement, le volume de retours de véhicules électriques augmente de mois en mois suite aux modifications des politiques de flotte entamées il y a quatre ans. Une chose reste certaine : ces véhicules offrent un rapport qualité/prix et une valeur d'usage exceptionnels pour quiconque souhaite passer à l'électrique sereinement et à moindre coût. »

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Written by FLEET.be