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Les chances de dialogue offrent une accalmie temporaire

Les marchés hésitent entre le dialogue et le risque d'escalade

La guerre en Iran continue d'agiter les marchés, bien qu'un arrêt temporaire de la menace américaine relâche quelque peu la pression. Après que les États-Unis ont troqué leur rhétorique agressive contre le dialogue, les prix du pétrole ont chuté et les Bourses ont relevé la tête. Une attaque contre les infrastructures énergétiques et électriques iraniennes comporte en effet un risque majeur. Elle pourrait inciter l'Iran à frapper encore plus durement l'approvisionnement énergétique des pays du Golfe, avec le risque de voir la crise de l'énergie déraper complètement.

L'énergie comme point de rupture: l'Europe est vulnérable, les États-Unis résistent mieux

Pour les investisseurs, le conflit tourne autour des conséquences économiques. Combien de temps les marchés de l'énergie seront-ils perturbés? L'enlisement du conflit alimentera l'inflation et freinera la croissance. L'Europe reste plus vulnérable que les États-Unis. Les États-Unis subissent la hausse du prix du pétrole, mais de par leur position d'exportateurs nets de combustibles fossiles, ils voient aussi leurs revenus augmenter. La cherté de l'énergie frappe l'Europe beaucoup plus durement, celle-ci dépendant beaucoup plus largement des importations de combustibles fossiles.

Le scénario de base reste celui d'une courte guerre

Nous continuons à tabler sur une guerre d'environ 4 à 5 semaines. Des négociations s'ouvrent, alors que la guerre se poursuit pendant quelque temps, mais sans connaître une nouvelle escalade. Les États-Unis cherchent une issue à faire passer pour une victoire aux yeux de l'électeur américain. Le régime iranien tente de survivre. Le risque demeure toutefois que la pression remonte d'ici le week-end si les deux camps jugent insuffisantes les concessions de l'autre partie.

L'enlisement du conflit avec un détroit d'Ormuz qui reste fermé ou une nouvelle escalade sont des scénarios aux conséquences beaucoup plus lourdes pour l'inflation et la croissance.

Portefeuilles: un optimisme prudent à l'égard des actions américaines

Nous restons prudents à l'égard des actions. La récente chute des cours des actions a automatiquement réduit le poids des actions dans la stratégie d'investissement, ce que nous avons partiellement compensé par l'achat d'actions américaines. Les États-Unis sont moins vulnérables que l'Europe aux conséquences économiques de cette guerre. Les actions restent cependant légèrement sous-pondérées.

Parmi ces actions américaines, nous augmentons en outre le poids des matériaux et des banques, deux segments qui ont été un peu plus durement touchés par la guerre et qui pourraient donc profiter du retour de l'appétit pour le risque sur les marchés.

En résumé

  • La guerre en Iran continue d'agiter les marchés, mais un brusque changement de cap, de la rhétorique de l'escalade à un ton plus conciliant sur d'éventuels pourparlers, se traduit par un retour au calme temporaire, la détente des prix du pétrole et le redressement des Bourses.
  • L'énergie est le principal point de rupture: l'agitation permanente attise l'inflation et frappe l'Europe plus durement que les États-Unis, plus résilients de par leur position d'exportateurs nets de pétrole.
  • Le scénario de base reste celui d'une courte guerre de 4 à 5 semaines sans nouvelle escalade, même si le risque d'une nouvelle intensification des tensions demeure.
  • Dans les portefeuilles, les actions restent légèrement sous-pondérées, avec une préférence prudente pour les actions américaines.

 Nous suivons la situation de près, ajustons nos actions si nécessaire et vous tenons informé. 

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Cette nouvelle ne constitue ni une recommandation d'investissement ni un conseil.