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Investir avec un partenaire

Vous souhaitez rester maître de vos investissements, mais aussi pouvoir compter sur les conseils d'un expert? L'approche assistée est alors la solution: un partenariat qui vous permet de rester impliqué, tandis qu'un expert garde le cap. Stijn Candries (expert Investissements chez KBC Private Banking), Tom Simonts (économiste financier chez KBC) et Jérôme Laignel (expert Investissements chez KBC Private Banking) répondent à quelques questions fréquemment posées.

Pourquoi ne pas opter pour l'approche libre ou l'approche déléguée?

Stijn Candries: "L'approche déléguée ou gestion discrétionnaire est une excellente solution pour de nombreux investisseurs. Mais beaucoup souhaitent rester à la barre avec nous. Ces investisseurs veulent avoir leur mot à dire, souhaitent comprendre ce qui a motivé les changements effectués dans leur portefeuille et sont passionnés par la Bourse."

Tom Simonts: "Le monde est aussi devenu plus bruyant. Le mégaphone des médias sociaux et des fils d'infos ne s'arrête jamais. Les clients qui avaient opté précédemment pour l'approche libre sont aujourd'hui parasités à tout bout de champ par du bruit sans grand impact à long terme sur leur portefeuille.
Dans le cadre de l'approche assistée, nous sommes aux commandes à côté du client. Nous l'aidons à structurer sa stratégie et ses choix d'investissement et à rester calme lorsque cette option est la plus sage."

"Beaucoup commencent d'abord par l'approche libre avant de s'apercevoir peu à peu qu'il leur manque la vision, la structure et un plan. Ou prennent un risque de concentration énorme sans s'en rendre compte. Ils manquent de repères et souhaitent en fin de compte un partenaire qui les écoute et leur apporte conseils et structure."

Comment l'approche assistée fonctionne-t-elle concrètement: du premier entretien aux conseils?

Jérôme Laignel: "Nous commençons toujours par écouter. Quel est votre horizon d'investissement?
Quels sont vos objectifs? Quel risque êtes-vous prêt à prendre et quel risque pouvez-vous réellement assumer? Sur cette base, nous élaborons une vision et un plan, que nous traduisons ensuite ensemble en un portefeuille. Nous pouvons partir d'un portefeuille existant ou créer un portefeuille à partir de zéro", explique-t-il. "Chaque client se voit attribuer un expert attitré, entouré d'une équipe de spécialistes."

Stijn Candries: "Notre approche est tant proactive que réactive. Nous sommes en contact avec la plupart de nos clients au moins une fois par mois, soit par téléphone, soit sur nos canaux numériques. Si le client a une idée d'investissement, il peut bien entendu nous la soumettre immédiatement. Et de notre côté, nous lui signalons les opportunités qui se présentent sur le marché. Cela marche donc dans les deux sens."

Les clients attendent un rendement, mais en fin de compte, ce qu'ils demandent et souhaitent aussi, c'est la tranquillité d'esprit.

Stijn Candries, expert Investissements chez KBC Private Banking

Comment déterminer ce que le client veut vraiment, outre le rendement maximal?

Stijn Candries: "Notre premier regard sur un portefeuille est celui d'un gestionnaire de risques.
Les clients attendent un rendement, mais en fin de compte, ce qu'ils demandent et souhaitent aussi, c'est la tranquillité d'esprit. Cela signifie qu'il nous arrive de donner un coup de frein: non pas pour les bloquer, mais pour les empêcher de prendre une décision qu'ils pourraient regretter dans six mois, si la Bourse venait à déraper."

Le client est aux commandes avec vous, mais peut-il aussi tourner à gauche si vous voulez aller à droite?

Jérôme Laignel: "Absolument! C'est là précisément que réside la différence avec l'approche déléguée. Nous conseillons et encadrons la stratégie proposée par KBC Asset Management, mais c'est le client qui décide. Si, par principe, le client ne souhaite pas investir en actions américaines, nous respectons sa décision. Nous lui présentons toujours notre vision et nos arguments, mais la décision finale lui revient. En fin de compte, la plupart des clients aiment être mis au défi. Nos échanges sont souvent animés."

Aucun algorithme ne comprend ce que veut vraiment un client, ni pourquoi il le veut.

Jérôme Laignel, expert Investissements chez KBC Private Banking

Tom Simonts: "Approche libre, approche déléguée ou approche assistée: l'une n'exclut pas l'autre. Certains clients ont une partie de leurs actifs en gestion discrétionnaire et une autre en gestion consultative. D'autres investissent seuls une partie de leur patrimoine avec Bolero. C'est aussi l'un des atouts de KBC Private Banking: il y en a pour tous les goûts."

L'approche assistée est possible à partir d'un million d'euros. Pourquoi ce seuil?

Stijn Candries: "Nous prodiguons des conseils non seulement sur des fonds, des actions et des obligations, mais aussi sur des produits plus complexes, tels que des produits dérivés, des options et des produits illiquides. Pour atteindre une saine répartition et fournir des conseils de qualité, une certaine échelle est nécessaire. C'est la raison de ce seuil d'entrée."

Aujourd'hui, un seul tweet suffit à ébranler le marché. À quelle vitesse réagissez-vous aux soubresauts du marché?

Jérôme Laignel: "Notre équipe d'analystes suit activement les marchés. Lorsqu'une recommandation est modifiée (acheter, augmenter, vendre), une alerte est immédiatement envoyée aux clients concernés. Notre application mobile a récemment été élue meilleure application bancaire au monde par le bureau d'études Sia, et les clients l'utilisent pour suivre nos conseils. Bien entendu, nous ne nous contentons pas de prodiguer des conseils: les clients profitent aussi de notre analyse des grands mouvements du marché."

Tom Simonts: "Il va de soi que cela n'implique pas de céder à l'agitation du moment. Ou de conseiller, au moindre tweet, de remanier complètement le portefeuille. Nous sommes là pour éviter à nos clients de prendre des décisions hâtives, fondées sur l'émotion plutôt que sur l'analyse. La valeur ajoutée d'un conseiller réside aussi dans ce qu'il ne fait pas."

Stijn Candries: "Nous ne sommes pas des day traders. Les clients qui veulent réagir au quart de tour peuvent s'adresser à Bolero. Mais l'investissement est un marathon, pas un sprint. Nous nous adressons aux clients en quête de structure, qui souhaitent être accompagnés et veulent pouvoir s'appuyer sur une équipe d'experts lorsque la situation se tend. Et ces dernières années ont souvent été agitées. En outre, un portefeuille bien diversifié, doté d'une stratégie claire, ne doit pas être ajusté en permanence. Mais lorsqu'une intervention s'avère nécessaire, notre intervention est rapide et fondée."

La valeur ajoutée d'un conseiller réside également dans ce qu'il ne fait PAS.

Tom Simonts, économiste financier chez KBC

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Cette nouvelle ne constitue ni une recommandation d'investissement ni un conseil.